Posteado por: Salvador Allende au cœur | 17 diciembre 2010

PROCÈS DE LA DICTATURE CHILIENNE: CONDAMNATIONS DE 15 ANS À LA PERPÉTUITÉ  

Devant un box d’accusés vide, la cour d’assises de Paris a symboliquement prononcé vendredi 17 décembre 2010 de lourdes condamnations, allant jusqu’à la perpétuité, contre d’ex-hiérarques de la dictature chilienne et un Argentin jugés pour les disparitions de quatre Franco-Chiliens sous le régime Pinochet.

Les peines de réclusion criminelle à perpétuité visent Manuel Contreras Sepulveda, 81 ans, et Pedro Espinoza Bravo, 78 ans, anciens responsables de la DINA, police secrète de la dictature chilienne.

Des peines de 15, 20, 25 et 30 ans de réclusion ont été prononcées à l’encontre de 11 autres accusés, dont un Argentin, tous anciens hauts gradés chiliens à l’exception d’un civil. Ils étaient jugés pour “arrestations, enlèvements, séquestrations arbitraires avec torture ou actes de barbarie” ou complicité.

 Après dix jours de procès qui ont permis aux proches des disparus de livrer des témoignages bouleversants sur leur vie amputée par ce drame, le verdict a été accueilli par des applaudissements de la salle, où nombre d’entre eux étaient présents.

LE VERDICT DE LA COUR D’ASSISES :

– Manuel Contreras S. : perpétuité
– Pedro Espinoza B. : perpétuité
– Julio Brady Roche : 30 ans
– Marcelo Moren Brito : 30 ans
– Miguel Krassnoff Martchenko : 30 ans
– Osvaldo Ribeiro (Rawson) : 25 ans
– Enrique Arancibia Clavel : 25 ans

– Raul Iturriaga Neuman : 25 ans
– Gerardo Godoy Garcia : 25 ans
– Joaquin Ramirez Pineda : 25 ans
– Basclay Zapata Reyes : 25 ans
– Rafael Ahumada Valderrama : 20 ans

– José Zara Holger : acquitté

Ces condamnations vont au-delà des réquisitions prononcées dans la matinée par le ministère public qui n’avaient pas excédé 20 années de réclusion pour “tenir compte des peines encourues au Chili”.

Fait rare, le procureur général de Paris en personne, François Falletti, avait tenu à prendre la parole pour insister sur “l’importance” de la tenue en France de ce procès, 37 ans après les faits au Chili.  Un procès “indispensable” pour “se souvenir” et lancer un “message clair”: de tels crimes doivent “donner lieu à des poursuites, quel que soit le temps, quel que soit l’espace”.

 Georges Klein, 27 ans, médecin et conseiller de Salvador Allende, a disparu après avoir été fait prisonnier lors de l’assaut du palais de La Moneda le 11 septembre 1973.

Etienne Pesle, 46 ans, ancien prêtre reconverti dans la réforme agraire, a, lui, disparu après avoir été arrêté la semaine suivante à l’INDAP (Institut du développement de l’agriculture et de la pêche).

Alphonse Chanfreau, 24 ans, membre du Mouvement de la gauche révolutionnaire (MIR) dont il était le responsable pour la ville de Santiago, a été arrêté le 30 juillet 1974 par la DINA.

Disparu après avoir été détenu et torturé pendant un mois et demi au centre Londres 38, il aurait pu être transféré ensuite à la “Colonia Dignidad”, un lieu de séquestration et de torture pour les prisonniers créé par Paul Schaeffer, ancien criminel nazi.

 Enfin, Jean-Yves Claudet, 34 ans, militant du MIR, a été arrêté en octobre 1973 et détenu un an avant d’être expulsé en France. Il a disparu à Buenos Aires (Argentine) en novembre 1975 après avoir arrêté par les agents de la police secrète argentine dans le cadre du plan Condor.

Les quatre corps n’ont jamais été retrouvés.

Le verdict de la justice française a surtout valeur de symbole et n’a quasiment aucune chance d’être exécuté sauf si les accusés, sous mandat d’arrêt international depuis plusieurs années, sortent de leur pays et sont arrêtés à l’étranger. Un nouveau procès devrait alors se tenir.

L’organisation en France de cette audience était d’ailleurs plus importante que les condamnations elles-mêmes, aux yeux de Roberto Pesle, fils d’Etienne: “Ca nous a beaucoup apporté, ça a rendu à mon père un peu de ses droits et contribué à établir la réalité des faits. Les peines ne seront jamais suffisantes”.

Elles peuvent néanmoins “servir d’exemple aux autres dictateurs et aux autres militaires qui sont protégés par la loi (…). Au Chili il y a encore un travail à faire et ça, ça va donner un élan pour continuer”, a réagi Denis Chanfreau, soeur d’Alphonse Chanfreau, après le verdict.

“Ces condamnés sont mis au banc de l’humanité jusqu’à la fin de leur vie”, s’est félicité l’avocat, Me William Bourdon.

Sur la base des travaux de plusieurs commissions mises en place après la dictature, l’État chilien a officiellement reconnu 3.197 victimes de disparitions ou d’exécutions et 28 461 victimes de torture, mais s’est toujours montré réticent à sanctionner ces crimes. Malgré la relance des procédures consécutive à l’affaire Pinochet, la justice chilienne reste lente, parcellaire et dotée de moyens insuffisants. D’après la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), 171 personnes ont été condamnées au Chili pour les crimes commis pendant la dictature, dont seulement 53 sont actuellement en détention ou en résidence surveillée. La plupart ont écopé de peines légères ou ont été remises en liberté.

 Certains de ces condamnés, comme le général Manuel Contreras, ont déjà été condamnés au Chili pour des crimes commis durant la dictature et sont actuellement détenus.

Augusto Pinochet, au pouvoir de 1973 à 1990, avait été mis en examen dans cette procédure française mais sa mort, en décembre 2006, a éteint l’action judiciaire à son encontre. Il n’a jamais eu à répondre en justice des crimes commis sous sa dictature.

La justice française a autorisé que les audiences soient filmées, car ces débats constitueront un témoignage inédit.

“Ce procès a un caractère exceptionnel. Il constituera une tribune tout en rendant compte juridiquement des faits. Il n’y aura pas d’autre possibilité de procès. C’est le procès post-mortem de Pinochet”.

***********************************************************

 

NIETO DE SALVADOR ALLENDE SE QUITA LA VIDA

 

Gonzalo Meza Allende, de 45 años, nieto del fallecido presidente Salvador Allende e hijo de Isabel Allende Bussi, decidió terminar con su vida  tras un largo período de depresión.

Estimadas amigas y amigos.

Con mucho pesar les informo el fallecimiento de  mi hijo, quien tras un largo episodio de depresión, decidió terminar con su vida.

Sus exequias se realizarán en la Parroquia Universitaria (Bilbao con Pedro de Valdivia), a las 19°° hrs. Mañana a las 11°° hrs. se efectuara su entierro en el Cementerio General, en el Mausoleo Familiar.

Junto con mi familia, agradecemos muchísimo las expresiones de cariño que hemos recibido en estos difíciles momentos.

Isabel Allende Bussi – Senadora   (16-12-2010).

——————————————————————————————————

Gonzalo, junto a su abuela Tencha Bussi, su madre Isabel y su tía Carmen Paz, crean en 1990, al recuperarse la democracia en Chile después de 17 años de dictadura militar, la Fundación Salvador Allende.

El principal objetivo de la fundación es promover los valores de justicia social, solidaridad y libertad que inspiraron la vida del Presidente Salvador Allende, de cara a las nuevas generaciones del siglo XXI. En este contexto, desarrolla sus programas para difundir el legado de Allende, y mantener vivas las ideas socialistas y democráticas que guiaron su trayectoria y liderazgo.

***********************************************************

EL PROCESO A LA DICTADURA PINOCHET

(*) Pour information en français, voir plus bas.-

Un juicio histórico en Francia sobre los crímenes internacionales cometidos bajo la dictadura de Pinochet se lleva a cabo ante la Sala Penal de la Corte de París.

La Federación Internacional de Derechos Humanos (FIDH), y sus organizaciones miembros, la Corporación de Promoción y Defensa de los Derechos del Pueblo (CODEPU) y la Liga francesa de los Derechos Humanos (LDH) se felicitan de la apertura del juicio a 14 ex funcionarios de alto nivel de la dictadura de Pinochet, acusados de la desaparición de cuatro franco-chilenos: Georges Klein, Etienne Pesle, Alfonso Chanfreau y Jean-Yves Claudet, estaba inicialmente previsto para mayo 2008, el juicio se aplazó y finalmente inició ante la Sala Penal de la Corte de París – el más alto tribunal penal francés – entre el 8 y el 17 diciembre de 2010.

Los crímenes de desaparición y tortura cometidos contra las cuatro víctimas, al centro de este proceso, refleja la gran jerarquía del comando del régimen, al igual que los eventos clave de la dictadura: el bombardeo del Palacio Presidencial Moneda, donde se suicidó Salvador Allende ; la represión sistemática de opositores (incluido los militantes del Movimiento de Izquierda Revolucionaria – MIR – y los actores de la reforma agraria iniciada por Allende) ; la tortura practicada de forma masiva y sistemática como en los centros de detención de Londres 38, Villa Grimaldi, o la «Colonia Dignidad» ; el Plan Cóndor para eliminar opositores a los regímenes dictatoriales de la región.

                                                                                                                                                                                                                                       Entre los 14 acusados que serán juzgados en París está el general Manuel Contreras, ex jefe de la DINA (primera policía secreta del régimen militar chileno). Augusto Pinochet también fue acusado en el caso, pero murió el 10 de diciembre de 2006, pocas semanas antes de la acusación por parte de la jueza de instrucción francesa Sophie Clément. Otros cuatro sospechosos han muerto antes de la apertura del juicio.

«Las audiencias permitirán igualmente escuchar varios testigos históricos. A pesar de la muerte de Augusto Pinochet, este juicio será, a título póstumo, el del dictador, así como el único de todo el sistema de represión puesto en marcha», declararon William Bourdon, Sophie Thonon, Claude Katz y Benjamin Sarfati, abogados de las víctimas y los demandantes.

«La detención de Augusto Pinochet en Londres en 1998 ayudó a reactivar los casos pendientes iniciado por las víctimas de la dictadura chilena en Chile y el extranjero. Este juicio, por la naturaleza imprescriptible de los delitos en cuestión, va más allá de las fronteras y contribuye a la lucha contra la impunidad en todo el mundo. Ahora se espera que la verdad que saldrá de este juicio será escuchada en Chile y, finalmente, permita enfrentar la realidad de estos crímenes», dijeron Hiram Villagra y Federico Aguirre, abogados del CODEPU en Chile.

Por la desaparición de Georges Klein están acusados además los generales Herman Julio Brady y Luis Joachim Ramírez Pineda y el coronel Rafael Francisco Ahumada Valderrama.

En el caso de Etienne Pesle está acusado el oficial de la Fuerza Aérea Chilena Emilio Sandoval Poo. Por la desaparición de Alphonse Chanfreau están acusados el brigadier general del ejército Pedro Ocavio Espinoza Bravo, el coronel de carabineros Gerardo Ernesto Godoy García, los coroneles Miguel Krasnoff Matchenko y Marcelo Luis Moren Brito y el suboficial del ejército Basclay Humberto Zapata.

En el caso de Jean Yves Claudet Fernández están acusados los generales José Octavio Zara Holger y Raúl Eduardo Iturriaga Neumann; Enrique Lautario Arancibia Clavel, agente de la Dirección de Inteligencia Nacional (DINA, policía política de la dictadura chilena) y el teniente coronel argentino José Osvaldo Riveiro.

El juicio se prolongará hasta el 17 de diciembre, día en que el tribunal pronunciará su sentencia tras escuchar los alegatos de la acusación. A pedido de los abogados de las familias, este juicio es filmado “para la historia” como se llevó a cabo durante el proceso en Francia al oficial nazi Klaus Barbie en 1987.

 

Haga click aquí para conocer –  Dossier de Prensa FIDH-LDH-CODEPU : « El proceso de la dictadura de Pinochet » – diciembre de 2010.-

***********************************************************

UN PROCÈS HISTORIQUE EN FRANCE SUR LES CRIMES INTERNATIONAUX COMMIS SOUS LA DICTATURE PINOCHET

Après plus de trente-cinq ans d’attente, un procès pour l’histoire et le symbole s’est ouvert, mercredi 8 décembre, devant la cour d’assises de Paris : celui de 14 membres de l’ex-junte chilienne jugés, en leur absence, pour les disparitions de quatre Français ou Franco-Chiliens sous la dictature d’Augusto Pinochet.

Georges Klein, conseiller de Salvador Allende, a été arrêté en septembre 1973, dans les premiers jours de la dictature, tout comme l’ancien prêtre Etienne Pesle.  Alphonse Chanfreau et Jean-Yves Claudet-Fernandez, deux membres du Mouvement de la gauche révolutionnaire (MIR), ont disparu l’un en 1974, l’autre en 1975.

 PAS D’EXTRADITION DE LA PART DU CHILI

Treize membres chiliens de la junte et un Argentin, essentiellement d’anciens militaires, âgés de 61 à 89 ans, sont appelés à comparaître jusqu’au 17 décembre pour les faits d’“arrestations, enlèvements, séquestrations arbitraires avec torture ou actes de barbarie”.

Aucun n’a pris place dans le box des accusés, bien que quasiment tous aient des domiciles connus dans leur pays d’origine. “La cour constate” qu’il n’y a pas d’accusé présent, ni d’avocat pour les représenter, a sobrement observé le président de la cour d’assises, Hervé Stephan, à l’ouverture de l’audience.

Les mandats d’arrêt internationaux délivrés par les juges d’instruction sont restés lettre morte, le Chili n’extradant pas ses ressortissants. La procédure dite de “défaut criminel” qui permet de les juger en leur absence autorise qu’ils soient représentés par un avocat, mais aucun n’en a manifesté l’intention jusqu’ici.

“PROCÈS À VALEUR SYMBOLIQUE”

Certains accusés, comme le général Manuel Contreras, fondateur de la direction du renseignement national (Dina, police secrète), ont déjà été condamnés au Chili pour des crimes commis durant la dictature et sont actuellement détenus.

Ce sera un procès “à valeur symbolique et historique considérable”, assure Me William Bourdon, l’un des avocats des familles, qui y voit une occasion unique de dresser une “photographie judiciaire à peu près exhaustive de l’appareil de répression mis en place par le général Pinochet”.

Augusto Pinochet, au pouvoir de 1973 à 1990, avait été mis en examen dans cette procédure française mais sa mort, en décembre 2006, a éteint l’action judiciaire à son encontre. Il n’a jamais eu à répondre en justice des crimes commis durant sa dictature.

En 1978, interrogé par la télévision, Augusto Pinochet expliquait que les disparitions relevaient de d’une “propagande” ourdie depuis l’étranger.

Les crimes de disparition et de torture, commis à l’encontre des 4 victimes au cœur de ce procès, rendent en effet compte de l’échelle très hiérarchisée de commandement du régime et des évènements marquants de cette dictature : le bombardement du Palais présidentiel de la Moneda, où s’est suicidé Salvador Allende ; la répression systématique des opposants (notamment les militants du Mouvement de la gauche révolutionnaire – MIR – et les acteurs de la réforme agraire lancée par Allende) ; la torture pratiquée de manière massive et systématique dans les centres de torture, tels que Londres 38, Villa Grimaldi, ou la « Colonia Dignidad » ; et le Plan Condor visant l’élimination des opposants aux régimes dictatoriaux de la région.

Faire click ici, pour connaître le Dossier de Presse  FIDH-LDH-CODEPU : “Le procès de la dictature de Pinochet” – décembre 2010.

***********************************************************

El obispo chileno Sergio Valech, falleció el 24 de noviembre a los 83 años, fue un símbolo de la lucha en la defensa de los derechos humanos. “La voz de los tenían voz”  lideró a un gran sector de la Iglesia Católica que desafió a la dictadura de Augusto Pinochet bajo la cual fueron ejecutados cinco sacerdotes.

Sergio Valech, obispo emérito de la arquidiócesis de Santiago, dirigió entre 1987 y 1992 la Vicaría de la Solidaridad, órgano creado por la Iglesia chilena para asistir a las víctimas de la dictadura (1973-1990), que dejó un saldo de más de 3.000 muertos o desaparecidos y 30.000 personas objeto de torturas o prisión política.

La Vicaría sucedió al Comité de Cooperación para la Paz, que la Iglesia había creado a inicios de la dictadura para ayudar a los perseguidos, pero que debió cerrar por presiones del régimen.

La Vicaría de la Solidaridad, que inició sus funciones el 1 de enero de 1976, entregó ayuda judicial, material y espiritual a los familiares de las miles de víctimas de la represión a lo largo de la dictadura e incluso cuando ésta terminó en 1990.

En 2003, con 13 años ya de democracia activa, Valech lideró la Comisión sobre Prisión Política y Tortura -conocida como Comisión Valech-, que emitió un informe con el testimonio de unas 30.000 personas que fueron objeto de torturas o prisión política durante el régimen de Pinochet.

El reporte complementó el Informe Rettig, que en 1991 cifró en un poco más de 3.000 los muertos y desaparecidos que dejó el régimen.

La Comisión Valech volvió a constituirse este año temporalmente para recoger el testimonio de personas que quedaron excluidas la primera vez y próximamente debe evacuar un informe con los nuevos casos.

Los historiadores coinciden en que pese a que hubo una parte de la jerarquía eclesiástica que apoyó la dictadura de Pinochet, su labor política de apoyo a los disidentes y a las víctimas de violaciones de derechos humanos fue decisiva, en un momento en que el gobierno tenía un control absoluto sobre la sociedad.

La Comisión Valech volvió a constituirse este año temporalmente para recoger el testimonio de personas que quedaron excluidas la primera vez y próximamente debe evacuar un informe con los nuevos casos.

Los historiadores coinciden en que pese a que hubo una parte de la jerarquía eclesiástica que apoyó la dictadura de Pinochet, su labor política de apoyo a los disidentes y a las víctimas de violaciones de derechos humanos fue decisiva, en un momento en que el gobierno tenía un control absoluto sobre la sociedad.

La lucha de la Iglesia chilena -que vio con buenos ojos el Gobierno del Presidente Salvador Allende, derrocado el 11 de septiembre de 1973 – cobró la vida de cinco sacerdotes, dos de ellos españoles, uno chileno, uno francés y otro británico.

 A pocos días del golpe de Estado una patrulla militar arrestó y fusiló al sacerdote catalán Joan Alsina Hurtos, según testimonio del propio militar que lo hizo. Su cuerpo baleado apareció en una de las riberas del río Mapocho que cruza Santiago.

Le siguieron el sacerdote británico Michael Woodward y el chileno Gerardo Poblete, quienes murieron, víctimas de las torturas tras el golpe militar del 11 de septiembre de 1973.

El español Antonio Llidó desapareció en octubre de 1974 después de ser detenido por agentes de la dictadura. Finalmente en 1984 fue muerto el cura francés André Jarlan por policías que reprimían una protesta opositora.

********************************************************************

Anuncios

Responder

Introduce tus datos o haz clic en un icono para iniciar sesión:

Logo de WordPress.com

Estás comentando usando tu cuenta de WordPress.com. Cerrar sesión / Cambiar )

Imagen de Twitter

Estás comentando usando tu cuenta de Twitter. Cerrar sesión / Cambiar )

Foto de Facebook

Estás comentando usando tu cuenta de Facebook. Cerrar sesión / Cambiar )

Google+ photo

Estás comentando usando tu cuenta de Google+. Cerrar sesión / Cambiar )

Conectando a %s

Categorías

A %d blogueros les gusta esto: